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 Cirque olympique suite

quelques illustrations supplémentaires

 Cirque olympique suite

programme d'une soirée équestre de 1845 où l'on retrouve entre autres l'écuyère amazone Caroline loyo

 Cirque olympique suite

Recueil sur exercices des Franconi au Cirque Olympique

 Cirque olympique suite

L'intérieur du cirque olympique des champs Elysées

Franconi, Antonio (1737-1836)

 Cirque olympique suite

un lieu associé aux grands maîtres de l'équitation

Franconi Pellier et Baucher

 Cirque olympique suite

Deux salles à ne pas confondre : le cirque des champs Elysées, qui porta un temps le nom de cirque olympique, mais est plus connu sous le nom de cirque d'été et celui du boulevard du Temple des fils Franconi.

Le cirque olympique du boulevard du temple

Antonio Franconi commence sa carrière en France dans les années 1760. D’abord « montreur d’animaux », il achète des chevaux qu'il dresse à Lyon, et s'installe à Paris avec sa famille, tous écuyers et écuyères. Après Astley qui a quitté la France lors de la Révolution, Antonio Franconi gère l’Amphithéâtre équestre.

D’abord installé dans l’« Amphithéâtre anglais », ouvert par Philip Astley rue du Faubourg-du-Temple le 7 juillet 1782, le cirque est inauguré par l’écuyer Antonio Franconi le 21 mars 1793 sous le nom de « cirque Franconi » avant d’être transporté sur l’emplacement de l’ancien couvent des Capucines.

Expropriés en 1806 en raison du percement de la rue Napoléon, les fils Franconi, Laurent et Henri prennent possession du nouvel hippodrome de 2 700 places, édifié entre les rues du Mont-Thabor et Saint-Honoré par les architectes Heurtaux et Gaignet, qui ouvre sous le nom de « Cirque-Olympique » le 27 décembre 1807.

Mais une faillite les contraint à fermer le 27 mai 1816. Après une tournée en province, ils réintègrent, le 8 février 1817, leur ancienne salle du Faubourg-du-Temple, rénovée et agrandie. L’intérieur avait été disposé pour les exercices équestres, qui étaient sa spécialité et dans le principe, ils composaient tout le spectacle.

Plus tard, on y joignit la pantomime puis on y toléra le mélodrame à grand spectacle, où apparaîtront entre autres Henri Franconi (sous le pseudonyme de Minette) et Frédérick Lemaître. Détruite par un violent incendie le 16 mars 1826, la salle est reconstruite par l’architecte Bourlat sur le boulevard du Temple, à l’emplacement des anciens Délassements-Comiques et inaugurée le 31 mars 1827 sous la direction d'Adolphe Franconi, comédien et fils adoptif d'Henri. Forte de ses 2 300 places et de l’appui du nouveau régime, le cirque du boulevard du Temple devient le « Théâtre national du Cirque-Olympique » en 1834.

gravure Madame Angot, scène comique de l'Amphithéâtre d'équitation et de voltige de Franconi, père et fils : Madame Angot venant de recevoir une leçon d'équitation

 Cirque olympique suite

En 1836, Adolphe Franconi obtient l’autorisation d’exploiter une deuxième salle, temporaire, au carré Marigny sous le nom de Cirque d’été. Mais une nouvelle faillite le contraint à passer aussitôt la main à Louis Dejean, qui reprend les deux salles, tout en laissant l'exploitation du manège du boulevard du Temple à Franconi. Dejean laisse à son tour les rênes du Cirque-Olympique en 1844 à Jules Gallois, pour se consacrer au Cirque d’été, entièrement reconstruit en 1841 auquel il adjoint en 1852 un Cirque d'hiver, rue Amelot.

En 1847, le compositeur Adolphe Adam voulut créer un quatrième opéra parisien. Il racheta le bail du Cirque-Olympique, qu’il renomma « Opéra-National ».Il dut fermer l’année suivante à cause de la révolution de 1848.

gravure le cirque en 1837

Tag(s) : #Equitation en amazone spectacle écuyère de cirque